« Il faut être souple, si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et
le grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... » Dans la 4ème de couverture pris dans la page 17.
Parution en Mars 2011
Bastien Vivès, à la fois scénariste et dessinateur, a
choisi le noir et blanc
pourcette bande dessinée, avec
une police singulière qui peut être parfois difficile à lire dans les bulles. Cependant la façon d'écrire est très intéressante et l'histoire en elle-même m'a vraiment attiré et m'a poussé à
poursuivre ma lecture. Je trouve aussi que son coup de crayon pour ses dessins témoigne d'un véritable talent, car on voit bien tous les détails et lorsqu'il montre les pas de danse et qu'il les
met en valeur on est impressionné.
J'ai bien aimé le lire, car tel un sportif, Polina Oulinov (personnage principal) qui au début est une petite fille, va passer avec succès une audition de danse
pour finir par la suite dans un grand Théâtre de Russie. Cette ascension ne peut pas être aux mains de tous, et c'est ce qui me plaît.
Je recommande ce livre à tout lecteur potentiel et le recommande personnellement à tous ceux qui aiment lire les bandes dessinées.
Y.
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
11:05
-
Par C.D.I. du lycée Voltaire
0
Dans le cadre du projet, « Le pas des mots » , j'ai été amené à lire une oeuvre de Claude Pujade Renaud. Il s'agit de
sous les mets les mots qu'elle publie en 2007.
« J'ai six ans. Avec ma mère, je reviens en métro d'un goûter d'enfants. Pour la première fois, j'ai bu du cidre. Me
suis sentie légère, moins contracté, pour participé aux jeux organisés. Sans me méfier, à l'insu de ma mère, j'ai repris plusieurs fois de ce liquide mousseux. Au retour, agrippée à une barre
verticale du wagon, je chante à tue-tête en tournant autour du poteau »
Cet extrait est représentatif, de l'oeuvre entière. En effet, ce livre composé de nouvelles classées par thème nous fait part
de l'expérience culinaire qu'a vécu Claude Pujade Renaud au cours de sa vie. Cette oeuvre est intéressante car on peut voir comment un simple plat peut cacher une analyse gustative ou
émotionnelle. Ce livre m'a donc plu pour les expérience peu communes qu'elle nous fais vivre et par la simplicité de l'écriture.
Alexis
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
10:56
-
Par C.D.I. du lycée Voltaire
0
Les
enfants des autres
de
Claude Pujade-Renaud
Claude Pujade-Renaud a
publié son premier livre nommé le ventriloque (1978), le deuxième livre qu'elle a écrit est celui que j'ai lu « Les enfats des autres » (1985). « Les enfants des autres » est son premier recueil
de nouvelle, elle en écrira d'autre comme « Un si joli petit livre » (1989), «vous êtes toute seule ? » (1991).
Dès les premières nouvelles de ce livre, je n'ai pas accroché du
tout. Je pensais que le seul style de Claude Pujade-Renaud était d'écrire une histoire en continue et non des nouvelles. Je n'aime pas les petites histoires
car quand je finis une histoire, j'en enchaîne
une autre, j'essaye de comprendre la deuxième histoire mais je
ne comprend pas du tout le sens de cette histoire car je m'appuie sur la première.
A part cela, la
première histoire ma plu. C'est l'histoire d'une femme pauvre avec son bébé et elle veut le donner à un couvent pour qu'elle l'éduque et qu'il est une vie plus tard. Malheuresement il n'y a plus
de place dans ce couvent car il n'accepte pas de bébé mais que des enfants. Il l'a prend et les jours passent, elle grandi, grandi. Elle a eu quelque ennuis et fini par se
suicider.
Voici un extrait d'une nouvelle; « Le prix d'un bal
»
Le minuscule couvent de La Verdière compte quatre soeurs converses et trois soeurs préposées à l'enseignement. Depuis sa
fondation, en 1920, soeur Marie-Félicie en est à la fois la mère supérieure et la directrice de l'école
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
10:10
-
Par C.D.I. du lycée Voltaire
0
Dans le cas de notre projet danse, j'ai été menée à lire Laver les ombres de
Jeanne Benameur.
«Léa entend les parole de sa mère résonnent tout au fond d'elle. Elle reconnaît ce qui a
toujours bercé sa tristesse sans nom. Familièrement. Immense. Son désert. Cette nuit, elle apprend. C'est devant l'histoire de ceux qui l'on conçue qu'elle voit que tout lien a été balayé»
page 131.La narration est très spécifique au début. Chaque chapitre est alterné entre deux histoires. L'histoire de Léa et celle de Romilda. Au début, il est assez difficile de comprendre le
rapprochement entre ces deux personnages mais au cour de la lecture tout s'éclaircit.
Dans ce roman, la relation mère-fille est assez complexe. Léa apprend au cour de ce roman l'amour que lui tien son compagnon
ainsi que les comportements qu'adopte sa mère. Une histoire mouvementé et assez dure. La difficulté qu'éprouve Léa commence au même temps qu'une tempête, ces réaction plus ou moins excessive sont
représenté par une différence de puissance de cette tempête.
La première de couverture est assez représentative de l'histoire racontée. Le corps ample d'une femme dans un fond bleu de
coquillage représentant la mer. Cela correspond au corps nu de la danseuse Léa et son amour pour la mer.
Au lieu de lire «Chapitre» à chaque début de changement de partie, il y l'utilisation de «tableau» . Ceci peut représenté les
différents moments de la vie représenté sous tableau. Mais ceci peut également marqué le refus de Léa à être peinte par son compagnon exerçant cette art. Elle est donc représentée elle et sa mère
a travers les «tableaux» des chapitres.
Ce roman ma énormément plus grâce a cette narration intrigante et les relation mère-fille.
V.M
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
10:06
-
Par C.D.I. du lycée Voltaire
0
Je ne vais pas vous raconter l'histoire.
"Comme on fait son lit on se couche, répétait sa mère. La voisi dans celui de Blaisine Bouvier de beaux draps certes. Métis, brodés à jours. La tête d'Armand,
pesante, sur son épaule. Il ne s'en sont pas si mal sortis pour deux vieux jeunes mariés".
Dans le cadre "Les Pas des Mots", j'ai été amené à lire Belle-Mère. Belle-Mère a recu lors de sa sortie en 1944 le prix Goncourt des lycées. Ce livre raconte
l'épopée d'Eudoxie. Cette dernière épouse Armand, veuf et père de Lucien. Lucien est un garçon de 30 ans qui semble avoir des problèlmes mentaux.
Malgré mon entrée dans un univers dérangeant sentimentalement, j'ai aimé la structure du livre. En effet, le livre est aéré et plein de dialogues. Ces dialoques
m'ont aidés à comprendre les différents ressentis des personnages qui me semblent complexes.
Malgré ma réticence face à ce livre, je vous proposerai tout de même d'en faire l'exprérience.
V.M.
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
09:59
-
Par C.D.I. du lycée Voltaire
0
Martha ou le mensonge du mouvement
de
Claude Pujade-Renaud
Ce livre retrace les souvenirs de Martha Graham, qui est une grande danseuse et choregraphe. A se moment la Martha Graham est âgée de de quatre-vingt-seize
ans.
L'auteur parle à la première personne, se met à la place de Martha Graham. Elle présente différents moments de sa vie, sans que ceux-ci soient ordonnés dans le
temps. Ce roman est organisé sous la forme de 5 chapitres qui sont respirer, enfanter, dérober, expirer et mentir.
« Louis est amoureux fou de martha, répète-t-on volontiers autour de nous.Certes.Mais les plus grandes passions sont parfois
pedagogique. »
Je n'ai pas du tout accroché à ce livre dès les premières lignes. Le style d'écriture, le sujet ne me conviennent pas du tout. J'ai parfois relu plusieurs fois le
même paragraphe sans jamais ni comprendre ni retenir quoi que ce soit.
Nicolas.B
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
09:55
-
Par Nicolas
0
Les étudiants de BTS communication,
l'équipe pédagogique et administrative du Lycée Voltaire,
les élèves et leurs professeurs organisateurs, François Robinet et Sandrine
Leturcq,
sont heureux de vous inviter
Du Mardi 31 janvier au Samedi 11 février 2012
à la première édition
du Festival orléanais
LES
MÉDIATIQUES
En voici les temps forts :
- Du 31 Janvier au 6 Février - dans le hall du Lycée Voltaire :
Exposition Manipuler les images ou manipuler le public ?
- Mardi 31 janvier - Salle du Bouillon - à 20h :
Kigali des images contre un massacre
avec la rencontre du journaliste Jean-Christophe Klotz sur la médiatisation du génocide des
Tutsis du Rwanda.
En partenariat avec le service culturel de l'Université d'Orléans.
- Jeudi 2 Février - dans l'auditorium du Lycée Voltaire - à 20h
:
Projection de Israël-Palestine, l'emprise des images puis rencontre-débat avec
l'auteur Jérôme Bourdon sur les représentations en images des grands conflits contemporains.
- Vendredi 3 Février :
De 15h à 16h au Lycée Voltaire : communication de Laurent Gervereau sur les manipulations de
l'image
De 18h à 19h à la librairie Les Temps Modernes : rencontre-dédicace avec Laurent
Gervereau.
En partenariat avec le site Décryptimages
- Lundi 6 Février - au cinéma Les Carmes à 20h :
Projection de Mitterrand du verbe à l'image puis discussion avec
Christian Delporte sur "la communication des hommes politiques en image".
En partenariat avec Les Carmes, la SPHM et la revue Le Temps des Médias
- Du 7 au 11 Février - au cinéma Les Carmes :
Exposition Manipuler les images ou manipuler le public ?
Ce festival a été mis en œuvre dans le cadre d’un projet Lycéens Citoyens, réalisé avec le concours du Conseil régional et du Lycée Voltaire.
Mercredi 25 janvier 2012
3
25
/01
/Jan
/2012
08:07
-
Par S. L.
0